Friedrich Burgmüller (1806–1874)

Compositeur allemand installé à Paris, Burgmüller a écrit les <em>25 Études faciles et progressives</em> op. 100, de petites pièces de caractère aimées de tous les apprentis pianistes.

Friedrich Burgmüller naît à Ratisbonne en 1806 dans une famille de musiciens ; son frère Norbert fut un compositeur prometteur, mort jeune. Vers 1832, il s’installe à Paris, où il restera jusqu’à sa mort en 1874, à Beaulieu-sur-Layon.

À Paris, il enseigne le piano dans les salons et écrit de la musique légère ainsi que pour le ballet : on lui doit notamment La Péri (1843), et une page de sa main a été insérée dans Giselle d’Adolphe Adam (le pas de deux des paysans).

Sa célébrité vient de trois recueils d’études : op. 100 (25 études faciles et progressives), op. 109 (18 études caractéristiques) et op. 105 (12 études brillantes). Chaque pièce porte un titre évocateur — La Candeur, L’Arabesque, La Chevaleresque — et dessine un petit tableau romantique.

Avec Burgmüller, le jeune pianiste découvre que la technique sert l’expression : un caractère, une atmosphère, une histoire en une page.

Partitions de piano (18)